Livre d'or

83 message(s) dans le livre d'or

Wanda Del Puppo Le 08/05/2019

Le polar n'est pas ma lecture favorite mais de lire Le Dali noir fut un réel plaisir. Grâce à votre écriture audacieusement expressive, votre manière de dépeindre les personnages, les lieux et les faits, j'ai parcouru presque d'une seule traite ce roman captivant qui surprend jusqu'à sa fin inattendue. J'y penserai chaque fois que je verrai des bleuets ...

Anne Marie M Winch Le 08/05/2019

Commencé 'Le Dali noir' à aéroport de Biarritz retour sur L'Angleterre il y a deux semaines. J'ai adoré ce polar qui vous 'accroche ' Mais il retourne dans ma bibliothèque française aujourd'hui. Yves Carchon merci vous aviez raison je n'ai pas été déçue !

Floriana Velasquez Le 08/05/2019

J'ai dévoré "le Dali noir" d'Yves Carchon

Suspens, meurtres, artistes et modèles, mystères et prophéties, une enquête policière dans le monde de l'art, menée de main de maitre par le privé Fragoni et dans son ombre, l'auteur à peine voilé, dans un triangle géographique tracé par Perpignan, céret, et Collioure.

Je ne vous raconte pas tout, juste un détail qui donne le ton du roman : Devinez ou se termine le roman ? à la gare de Perpignan : autant dire, selon Salvador Dali : "le centre du monde" !

Bravo Yves Carchon !

O-D.S Le 08/05/2019

Le Dali noir est écrit sobrement avec une intrigue serrée dans les milieux artistiques des Pyrénées Orientales et un privé dur à cuir. L’enquête est sportive, riche en cadavres et en surprenants rebondissements pour se terminer dans la cellule monacale de l’Ermitage de Saint Antoine de Galamus...Je ne dévoilerai pas le résultat du cryptogramme que l'auteur s'ingénie à placer dans le livre... Du grand art. Un moment de lecture sacrément excitant !

Alain Roumagnac Le 13/02/2019

Riquet m’a tuer… d 'Yves Carchon
Pour un toulousain, Riquet, c’est le canal du midi et le canal du midi, c’est l’arc de triomphe des parisiens. Une relation émotionnelle. Le nom de Riquet est présent partout. Il est inhumé sous un pilier de la cathédrale saint Étienne. Je ne suis pas sûr que ça rende l’exercice moins périlleux pour l’auteur.
Pourtant, je me suis plongé tout entier dans les eaux vertes du canal, avec, il est vrai, une attente forte, sans trop bien savoir à quelle sauce j’allais être avalé par les eaux. Il n’y avait pas grand-chose à craindre. J’avais déjà fait connaissance avec la plume de l'auteur, à la lecture des vieux démons. Un polar à l’ancienne en smoking Smalto.
Un travail documentaire considérable en amont, un champ lexical particulièrement riche, une intrigue prenante, mitonnée aux petits oignons, la plume vive et des personnages attachants et vous avez du made in Carchon. Une écriture reconnaissable entre mille. Il n’est pas le seul dans ce cas là chez Cairn. J’en connais d’autres. Ils se reconnaîtront.
Une fois immergé, l’intrigue me fait faire un grand écart permanent, assez grisant du reste, un pied au temps de Riquet l’autre à notre époque. Soit dit en passant, je me suis régalé à prendre place dans cette machine à remonter le temps où Riquet se démenait pour réaliser son œuvre titanesque. Sa personnalité, son habileté politique, sa résolution à abattre des montagnes m’ont bluffé.
Concevoir un écheveau reliant une série de crimes perpétrés au 17° siècle, en pleine réalisation de l’ouvrage, avec une série de meurtres commis de nos jours, avec sur chaque cadavre, un symbole, qui correctement interprété, conduit à...l'ultime victime, ça je dois dire, il fallait l’imaginer ! Ça aussi, c’est du made in Carchon.
Et pendant ce temps, quelle atmosphère ! La mort rode ! Elle pue ! Un instinct de mort primal, absolu, banalisé, presque diabolique, plane sur le canal. Tout ça va très mal se terminer. La mise en scène élaborée par le tueur est sophistiquée, bluffante de raffinement macabre ce qui contribue à rendre le climat poisseux, sombre, inquiétant. J’avoue que longtemps, je n’y voyais pas clair, me demandant où tout ça allait nous mener. L’auteur parvient avec brio à maintenir le suspens de la trame, ce qui la rend plus pesante encore.
Puis vient l’approche du dénouement. Là, je me suis pris un énorme coup de pied au derrière. L’intrigue accélère brutalement. C’est un overboost. J’ai eu l’impression de vivre la fin de ce livre comme si j’étais un spectateur au premier rang. Ce dénouement est parfaitement immersif. Baufort est éprouvant au possible.
Possédé par sa folie, il vit dans une dimension parallèle. Le pandémonium est son territoire. Cet homme est l’incarnation même du mal. Ses rituels macabres, sa jouissance à donner la mort à coups de gourdin, de hachoir de crocs et de chaînes pour sublimer sa nécropole personnelle, sorte d’hommage à la mort esthétisée, glacent le sang.
La scène de la capture de Fragoni, les relents bestiaux de Baufort, m’ont secoué. Sur la fin, j’étais incapable de lâcher ma liseuse.
Pour ma part, je trouve que la fin de ce roman est à la limite du thriller conventionnel par son intensité.
Il n’y a rien à reprocher à la crédibilité des personnages. Dans ma carrière, c’est mon métier, j’en ai connu des lieutenants Xabata, écorchés vifs par un parcours personnel chaotique et usés jusqu’à la corde. On les appelle les Chibanis. Le métier est prenant, moralement éprouvant, mais pour rien au monde ils le quitteraient sur un coup de tête, parce que l’exaltation qu’il procure efface tout le reste.
Certains ont lâché prise, en apparence, comme Fragoni, mais leur décrochage n’est qu’administratif. Au fond d’eux, ils restent des flics parce que l’exaltation de la traque criminelle est une drogue particulièrement addictive. Ces gars là carburent à l’adrénaline.
J’ai beaucoup aimé le ton presque vintage de ce roman moins académique que les vieux démons, avec une touche d’humour désinvolte qui m’a maintes fois fait sourire, malgré la pesanteur du climat.
Je terminerai enfin par la légende de ce grand chien blanc qui veille sur l’œuvre de Riquet, sorte d’incarnation mystique d'une justice divine. J'ai adoré. Ceux qui ont lu mon livre comprendront.
Un énorme satisfecit à l’ami Watson. J’aime bien les chiens. Ils jouent un rôle dans mes écrits. Cet animal est à l’image de son maître. Le couple qu’ils forment est une plus-value, qui renforce le côté attachant des personnages.
Ce roman est une très belle réussite. Il m’a amené ailleurs, même si je suis sorti un peu essoré de la fin.

Catherine D. Le 11/02/2019

Quel plaisir de me replonger le soir dans cette intrigue .Ce Fragoni a hanté mes rêves.Quel dénouement ! Les dernières pages m'ont tenue en haleine.j'ai tremblé avec Flora et merci pour m'avoir fait connaitre un peu plus sur Riquet . A une prochaine lecture ,merci.

Stephy Le 26/01/2019

Les vieux démons : du très bon Carchon au service d'un vrai bon polar !Pour les
habitués de Carchon, nous voici plongés à nouveau dans les démêlés policiers du célèbre Fragoni, son inspecteur d'élite.
Personnellement, je n'étais pas emballée plus que ça par la période visitée par l'auteur et je craignais d'être un peu perdue. Cependant, ayant un certain penchant pour son personnage principal, je me suis tout de même absorbée dans ce polar à la sauce historique... et je me suis régalée !
Non seulement l'intrigue est comme toujours - avec Carchon - rondement menée, mais on apprend au passage un tas de choses pas bêtes du tout. C'est donc bien notre auteur qui a fait une sacrée enquête dans ces eaux troubles pour dégôter et ficeler un polar bien prenant.
Pour moi c'est du bon vrai gros 5 étoiles. Et je plussoie des auteurs français qui manient du clavier avec une telle dextérité. Chapeau l'artiste !

Patricia P. Le 30/12/2018

Je tourne à l'instant la dernière page de Riquet m'a tuer et mets fin ainsi à une enquête finement menée par des personnages attachants et intelligents. Je pense aussi à Watson en disant cela, tu connais mon amour pour ceux que l'on nomme les animaux... Merci pour cette intrigue très bien écrite car à la portée de tous lecteurs, et c'est bien là pour toi l'auteur, un travail difficile que d'être compris de tous et surtout de donner envie aux lecteurs de ne pas lâcher l'affaire ! L'histoire est fabuleuse et formidablement bien imaginée. Tu vois, après cette lecture, je penserai systématiquement à Fragoni, Flora, et à tous ces morts (paix à leurs âmes) lorsque l'Audoise que je suis se promènera sur les berges du Canal du Midi du côté du Somail, près de Narbonne, ma ville chérie… Je penserai aussi à toi, qui me fait passer d'excellents moments de lecture dans un genre que j'affectionne. Je trouve cela formidable de donner du bonheur aux gens, c'est ce que tu fais. Merci. Après Riquet m'a tuer, je commence dès ce soir Les vieux démons. PS : Je salue également ton travail de recherche sur l'histoire du Canal et suis admirative de la façon dont tu tires le fil d'une histoire vraie pour créer ensuite une fiction. Encore bravo !

P. Nieto Le 26/12/2018

D’une plume fluide, rythmée et acérée, Yves Carchon nous entraîne avec Les vieux démons dans les périodes les moins glorieuses de notre histoire récente. Sans jamais juger les protagonistes -quel que soit leur camp-, l’auteur nous replonge dans l’écheveau complexe des années du régime de Vichy puis dans celles de la guerre d’Algérie. Son récit alterne habilement les époques où se croisent des collaborateurs, des résistants, des policiers au passé complexe, des barbouzes, des membres du FLN ou encore des militants pacifistes.
Si ce roman est passionnant sur le plan historique (je pense que l’auteur a dû passer énormément de temps à se documenter), le tour de force de l’auteur est, à mon sens, d’avoir parfaitement su restituer, avec un vocabulaire riche et percutant, ces ambiances passées.
L’enquête parfaitement menée est prétexte, au fil des pages, à nous conduire à réfléchir et à nous remuer. On ressort alors de cette lecture avec un goût amer à la commissure des lèvres face à cette frontière poreuse entre le bien et le mal ou les « salauds » d’hier deviennent parfois les héros d’aujourd’hui.
Vous l’avez compris, j’ai adoré cet excellent polar et je vous conseille vivement sa lecture. J’attends avec impatience le nouvel opus de cet auteur.

A-M D. Le 21/12/2018

Je viens de terminer Les vieux démons. Enfin ! Supérieur à mon avis à Riquet. Ecriture dense, rythme soutenu, intrigue coriace, tout ce qu'on aime.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site