Livre d'or

66 message(s) dans le livre d'or

M.C. Harant Le 07/08/2018

Un roman au milieu des incitations aux voyages dans la région ? Et pourquoi pas Les vieux démons, le dernier polar d'Yves Carchon, citoyen du Lauragais ? Dans ce dernier ouvrage, on retrouve avec plaisir son personnage Paolo Fragoni, un flic aux méthodes très personnelles. L'action se passe en 1961, Fragoni est alors tout jeune, alors que dans Riquet m'a tuer il était en fin de carrière. Très attachant avec ses bleus à l'âme et son histoire d'amour avec Martine. Quelle patience elle a à passer son temps à l'attendre ! Comme toujours, l'Histoire est omniprésente, on suit la cavale de deux jeunes, Kaddour et Viviane, engagés dans la lutte pour l'indépendance algérienne. De Paris à Toulouse, en passant par Perpignan et l'Espagne, la région quoi. Un style bondissant, aussi alerte que les héros en fuite. Une langue pleine de verve et d'humour. Attention danger : si vous commencez Les vieux démons, vous ne les lâchez plus ! Un autre polar, un autre, vite ! l'Art Vues août-sept 2018

S.A Le 06/08/2018

J'ai beaucoup aimé ce nouveau Fragoni, jeune, fringant et je trouve que votre écriture a évolué depuis Riquet. Plus affirmée, plus concise et directe. Les vieux démons : une réussite.

M.V Le 24/07/2018

Je passe de très bons moments à la lecture des Vieux Démons. Je trouve le livre ambitieux, ce qui n'est pas pour me déplaire. Et j'y trouve une qualité d'écriture supérieure à Riquet m'a tuer. Se peut-il que vous ayez passé la vitesse supérieure ? Quelque chose semble avoir changé dans votre travail. En mieux, j'entends. Non que vos précédents ouvrages fussent mauvais (j'adore votre œuvre), mais j'y trouve un souffle nouveau.

Jacques Lucchesi Le 15/07/2018

Certains livres posent un problème au critique que je m’efforce d’être depuis maintenant une trentaine d’années. Ils me posent un problème non parce qu’ils sont mauvais – dans ce cas ce serait plutôt un plaisir de le démontrer-, mais parce qu’ils sont bons, et même trop bons. On voudrait trouver des failles dans la construction du récit, des inexactitudes historiques, voir des fautes d’orthographe. Bref : exercer son regard critique, mais non ! Rien qui justifie un petit coup de griffe par ci par là. Oui, c’est ennuyeux de devoir se résoudre à n’être qu’élogieux.

C’est le cas pour Les vieux démons, le nouveau roman d’Yves Carchon. Un polar, me dira-t’on. C'est-à-dire un genre littéraire réputé facile à lire, plus prolo qu’intello. Un genre qui a un peu trop le vent en poupe dans l’édition actuelle. Sauf qu’en ce domaine, non plus, rien n’est écrit d’avance. Tout dépend de l’auteur qui s’y frotte. Et Yves Carchon, outre d’indéniables qualités rédactionnelles, y fait entrer des connaissances historiques et géographiques que bien peu d’auteurs possèdent. Il l’avait déjà prouvé avec Le testament des Muses et Le Cerbère du canal (republié sous le titre de Riquet m’a tuer).Mais avec Les vieux démons, il franchit sans nul doute un palier supplémentaire, notamment par l’ampleur de sa trame romanesque. Celle-ci s’étend et s’articule sur deux périodes particulièrement troubles de notre histoire récente : l’Occupation et la guerre d’Algérie.

On sait, peu ou prou, tous les crimes, toutes les exactions qui s’y sont commis, mettant à rude épreuve l’honneur de la nation française. Tout l’art du romancier est de faire communiquer l’une et l’autre époque à travers un canevas et des personnages crédibles – parce que bien documentés. Au premier rang d’entre eux, il y a Paolo Fragoni, sorte de fin limier de la police française, homme de tête autant qu’homme d’action. Ce personnage, récurrent dans les romans policiers de Carchon, est montré ici à ses débuts. Comme d’autres maîtres du genre avant lui, Carchon en a fait la cheville ouvrière de ses intrigues ; et l’on peut se demander dans quelle mesure il est une projection de l’auteur lui-même.

Rapidement les cadavres s’accumulent, sans gratuité aucune, simplement sous l’effet d’une logique implacable, entre vengeance personnelle et engagement politique. Il reviendra à Fragoni de dérouler méthodiquement l’écheveau des antécédents et de leurs conséquences dans le présent. Non sans compter avec ses propres sentiments. Car l’histoire imaginée par Yves Carchon ménage la part de l’amour le plus romantique, disons entre La madone des sleepings et Bonnie and Clyde. Il y a, on l’aura compris, une indéniable dimension cinématographique dans Les vieux démons. Et l’on ne peut que souhaiter de le voir un jour porté à l’écran.

J. P Le 10/07/2018

J'ai lu Les vieux démons avec plaisir.Les personnages sont attachants et l'arrière plan historique donne du nerf à l'intrigue. A quand le prochain ?

C.D Le 26/06/2018

Quel plaisir de me replonger le soir dans cette intrigue ! Ce Fragoni a hanté mes rêves.Quel dénouement ! Les dernières pages m'ont tenue en haleine.j'ai tremblé avec Flora et merci pour m'avoir fait connaitre des + sur Riquet . A une prochaine lecture ,merci.

Nathalie A. Le 23/06/2018

Enfin eu le temps de lire Les vieux demons. Une merveille ! L'ambiance du début des années 60 coincé entre la fin de la seconde guerre mondiale et la guerre d'Algérie, les petits arrangements avec l'histoire des collabos résistants de la dernière heure... Bref, dévoré dans la journée ! Merci Yves Carchon !

M.J Le 21/06/2018

"Les vieux démons" d'Yves Carchon….un très bon polar à lire n'importe où ….au jardin...sur un banc ...dans l'avion....le train ....le métro ou au lit …. On devine un travail de recherches de la part de l'écrivain…l'écriture est fluide ...les dialogues sont réussis ..les personnages bien décrits.
…..On sait que les guerres ne sont jamais propres ….peu importe de quel côté nous nous trouvons .....Ici c'est la guerre d'Algérie dont il est question ....L'auteur nous entraine avec brio dans le monde de la justice et de ses aberrations…. les actes d'injustices ne s'oublient jamais… la haine ne s'atténue jamais et la douleur qui en résulte aussi ne s'efface jamais…. c'est pour toutes ces raisons que certaines personnes peuvent se faire du soucis car "les vieux démons" sont omniprésents….et rodent dans l'ombre….entrainant avec eux "action" …. "réaction". D’un côté, on protège ses arrières... on se couvre...on soigne le silence pour en faire son meilleur allié…. pendant que d’un autre côté quelqu’un semble faire un nettoyage en bonne et due forme…..concernant un même événement mais pour des raisons complétement différentes …..
Un auteur à découvrir …..

Christiane L. Le 15/06/2018

Je viens de terminer la lecture du dernier roman d'Yves Carchon, Les vieux démons, paru aux Editions Cairn...Vous le comprendrez, j'ai aimé, beaucoup aimé!
Les vieux démons, d’Yves Carchon sont apparemment classés dans le rayon polars. Bien évidemment, puisque j’ai eu le plaisir d’y retrouver ce cher Fragoni dont j’avais très agréablement suivi les péripéties lors des précédentes lectures du même auteur.
Et pourtant… Je soupçonne Yves Carchon d’être journaliste d’investigation. Son amour de l’histoire, des causes emblématiques apparaissait déjà, mais là, dans ces Vieux démons, c’est au plus secret des années Vichy et de la guerre d’Algérie que l’auteur nous transporte. Rien ne nous est épargné, ni les tortures, ni les revirements soudains pour sauver sa peau, ni la vengeance tenace, ni les exactions, entre autres, de la police.
Et le secret, les secrets que certains pensaient bien gardés. Mais Fragoni, aidé par son collègue Duval, parviendra à dénouer ces écheveaux si tortueux. Pas simple, lorsque l’amour, même s’il est soi-disant passé, s’en mêle.
J’ai vraiment apprécié la plume d’Yves Carchon, comme toujours fluide et efficace. Ses petites phrases posées là, percutantes. Mais ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la manière dont il nous entraine dans un monde dont on se demande à chaque page s’il est vraiment réel, tous les détails nous portant à le croire. Un univers sombre, très sombre. Mais ces périodes-là ne l’étaient-elles pas ?
Une enquête qui remue, qui malmène, qui dérange. Dans laquelle on plonge, tête la première, et où l’on n’a aucune envie de refaire surface avant la dernière ligne.
Les mots, parfois, ont masqué la réalité, Yves Carchon, vous la révélez, sans complaisance. Merci.

nathalie G. Le 05/06/2018

Pas de temps mort dans Riquet m'a tuer. De par son écriture légère, directe et fluide, l'auteur m'a mis sur l'enquête en même temps que Fragoni. Un vrai jeu de piste au fur et à mesure de la découverte des cadavres et des indices posés près des corps. Ses personnages principaux sont attachants et évoluent dans un récit original. Flora donne un regain d'énergie à Fragoni à chaque rebondissement dans l'enquête qui flirte avec le surnaturel.
Un peu de faits historiques au passage avec la vie et l'oeuvre de Riquet. Et je suis très vite arrivée au dénouement qui ... me fait dire que 400 ans, ça peu sembler long pour certains mais ...

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